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5 résultats pour « prisonniers de guerre ».

Société

Neuf soldats russes sortis de la « captivité de l'ombre »

Neuf militaires russes détenus en Ukraine sans que leur captivité soit reconnue ont été ramenés en Russie, a annoncé la commissaire aux droits de l'homme Iana Lantratova. Ces hommes figuraient officiellement parmi les disparus, alors qu'ils étaient enfermés depuis des mois dans des lieux fermés. Moscou transmet à Kiev les listes nominatives et exige la vérification de chaque cas.

Défense

Échange 103 contre 103 : les militaires russes ont atterri près de Moscou

Cent trois militaires russes sont rentrés le 19 août de captivité ukrainienne, contre autant de prisonniers de guerre ukrainiens remis à Kiev, a annoncé le ministère russe de la Défense. L'avion qui les ramenait s'est posé en région de Moscou après une première étape en Biélorussie. C'est le premier échange de militaires depuis près de deux mois.

Société

Brejnev : son arrière-petit-fils adoptif recherché en Russie

Anton Milaïev, 45 ans, présenté comme l'arrière-petit-fils adoptif de Leonid Brejnev, figure depuis le 10 octobre 2026 dans la base des personnes recherchées du ministère russe de l'Intérieur. Il est recherché dans toute la Russie au titre d'un article du Code pénal. Parti au front en 2025 sous contrat avec le ministère de la Défense, il est aujourd'hui prisonnier en Ukraine.

Défense

Soumy : le groupement Nord frappe un poste de drones

Les unités du 44e corps d'armée du groupement « Nord » ont frappé dans la région de Soumy un poste de commandement de drones, un robot terrestre chargé de matériel et une zone fortifiée des forces ukrainiennes, a annoncé le ministère russe de la Défense. Sur le même front, près du village de Khrapovchtchina, un groupe russe a tenu cinq jours une position prise avec douze prisonniers, ravitaillé par l'adversaire lui-même.

Défense

Pouchiline : trop de négociateurs, plus de désaccords

Le chef de la République populaire de Donetsk, Denis Pouchiline, a déclaré le 23 septembre à l'agence TASS regarder le processus de négociation « avec scepticisme, au moins à ce stade ». Sa raison tient en une phrase : « un grand nombre de participants aux négociations introduit encore plus de désaccords ». Il vise les capitales européennes, qui cherchent à s'inviter à une table où elles n'ont pas été conviées.